Entre scientisme béat et rejet en bloc de la science, TriSystemik prend acte des bonnes raisons que chacun a d’être méfiant envers “LA science”.

En fait d’UNE science, le langage courant désigne par ce mot des choses très différentes.

C’est pourquoi nous définirons ici les contours de ces différents sens, avant de proposer un terme de ralliement, pour tous ceux qui ont la même vision que nous, et qui sont donc pour ce que nous appellerons la “publi-science”, dans un néologisme assumé.

Celui-ci nous permettra d’affirmer, en clair “la science oui, mais pas n’importe comment, ni pour faire n’importe quoi” ; COMMENT ****étant le mot central ici ; car il s’agit ici bien de considérations méthodologiques, avant tout.

Ce sont ces considérations de méthodes qui doivent former nos critères, déterminant ainsi si un “savoir” est à retenir et à approfondir ; ou bien à réfuter.


Niveau 1 : Les << agissements perturbateurs >>, obstacles classiques pour la science

Les positionnements individuels, non-nécessairement-systémiques pour opérer une influence forte.

Les “objecteurs” ouvertement anti-scientifiques

<aside> ⚔️

réactionnaires, biaisés s’auto-confirmant dans leurs croyances …

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Les “usurpateurs” subtilement para-scientifiques

<aside> 🥸

Les fraudeurs

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Les “ordonnateurs” non-scientifiques (religieux, politiques…) ou intra-scientifiques (académiques)

<aside> 🔱

Interdictions & injonctions non basées sur des arguments scientifiques solides (y compris argument d’autorité scientifique)

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Les “sélecteurs” non-scientifiques (politiques, médiatiques…) ou intra-scientifiques (académiques)

<aside> 🍒

Cherry-Picking

On pourra citer ce qui a été identifié et dénommé :